Le monde est fou, je suis comme lui



 
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 Le monde est fou, je suis comme lui

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AuteurMessage
Lizzy Asleïon
Venus
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Lizzy Asleïon

Féminin
Date de naissance (du personnage) : 19/11/1995
Age : 23
Rôle : Etudiante (classe PL1)
Orientation sexuelle : Pas d'orientation sexuelle spécifique

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MessageSujet: Le monde est fou, je suis comme lui   Le monde est fou, je suis comme lui Icon_minitimeMer 6 Juin - 6:15




« LIZZY ANDRÉA ASLEÏON »




"Nous sommes immergés dans un univers en mouvement. Ralentir c'est reculer."

Bernard Werber, "L’Ultime Secret"


Bonjour ! Je m'appelle Lizzy Asleïon et j'ai 17 ans. Je suis né(e) en Italie à Florence le 19 novembre 1996 et aujourd'hui j'habite au Brésil à Rio de Janeiro et cette ville est ma vraie culture. Je fume quand je suis stressée ou pas bien, je me drogue pas et j'ai Déjà fait l'amour. Ah, j'oubliais, je suis Bi-sexuel et en plus je suis célibataire et fier(ère) de l'être ! J'aime le mouvement, prendre des douches glacés, les bonbons saturés en sucre, l'adrénaline (et ses situations périlleuses), étudier les dernières avancées scientifiques, rester longtemps et m'isoler sous l'eau, l'alcool fort, la folie sous toutes ses formes et j'aime pas que la situation tourne à mon désavantage, le machisme, les dépressifs et pleurnichards, les épinards, le racisme, les longs discours qui servent à rien, les films à l'eau de rose, les gens fermés d'esprit Autre chose ? Non ? D'accord.


A l'intérieure


Hum...comment expliquer ?.. C'est si compliqué l'être humain, et Lizzy tout particulièrement. Bon; il faut bien commencer quelque part. Tous d'abord un petit conseil : ne vous fiez pas à son âge. Il ne la définit pas. Car derrière ce corps d'adolescente, se cache un cerveau qui pourrait aussi bien avoir une vingtaine, une trentaine, une soixantaine d'années d'expérience et de savoir derrière lui. L'âge n'est qu'un trompe l’œil, une indication qui peut se révéler inexacte dans pas mal de cas. Alors voilà, il n'y a aucun chiffre pour définir l'âge intérieur de Lizzy. Bref. Passons aux choses sérieuses. Déjà il faut bien savoir que Lizzy est une fille très intelligente. Au bord de la folie furieuse et excentrique au possible, mais très intelligente. Trop pour être normale en tous cas. En étudiant par ses propres moyens via le réseau; elle a aisément pris de l'avance sur le cursus scolaire normal, et a un niveau de savoir nettement supérieur à celui de ceux ayant suivis une scolarité basique. Réflexe mafieux, chacun de ses gestes est finement calculé, il est rare de la voir perdre ses moyens. C'est comme une partie d'échec où l'on prévoit les prochains coups de son adversaires, et réagit en conséquence pour ne pas finir échec et mat. Aussi disons que, la rouquine ne crache pas sur quelques divertissements... Les hommes, sont sans doute son moyen de décontraction favori... Elle ne les garde pas plus d'une semaine et ne jure jamais fidélité. D'ailleurs c'est absurde, pourquoi le ferait elle ? Bref. Passons. Tout ceci nous ramène indubitablement à sa folie et son excentricité. Lizzy est du genre... surprenante. On ne sait jamais ce à quoi elle peut penser. Elle a tendance à faire des choses loufoques, se mettre en danger pour une petite décharge cérébrale d'adrénaline. L'adrénaline, c'est sa drogue à elle comme pour beaucoup d'aventuriers. Enfin il y a la cigarette, mais ça c'est plus pour se détendre quand le stresse la prend. Et puis chose étonnante, l'adolescente s'adapte à la personnalité des gens, est celle qu'ils veulent qu'elle soit pour les charmer. Tout ceci, c'est ce que la rousse montre en apparence. Une fille forte, surprenante et inébranlable. Un roc; en somme. Mais quand les apparences laissent la place à l'essence pure de l'âme, Lizzy n'est plus vraiment celle que l'on croit. Sous ses grands airs elle est une âme fragile, calme et tourmentée qui peut facilement devenir violente voir sanguinaire quand elle est trop titillée. Une fille posée qui se pose beaucoup de questions, qui ne se livre pas.
Peu de gens connaissent cette partie de sa personnalité. Ils ne voient que ce qu'elle veut bien leur montrer, et c'est très bien comme ça.
Ne pas montrer ses faiblesses, c'est la règle numéro un...



A l'extérieure

Une silhouette fine comme celle d'une guêpe, et une taille plutôt grande mais pas trop non plus. Pile ce qu'il faut, quoi. Mais comme l'on n'est jamais heureux de ce que l'on possède, Lizzy porte souvent des talons hauts de dix bons cm pour renforcer sa grandeur naturelle. Le visage est ovale, très fin lui aussi. Il est souvent caché derrière quelques mèches rebelles rousses. Un roux très prononcé comme peu de femmes l'a naturellement. Et les mèches de cheveux ne retombent en une cascade de boucles bien rondes jusqu'à un peu plus bas que les épaules. La rouquine n'aime pas les avoir trop longs. Déjà que sa masse de cheveux est impressionnante, après cela devient très pénible voire impossible à coiffer. Qui dit cheveux roux dit bien évidemment taches de rousseur. Pour ça elle a de la chance. Les taches de rousseur homnis présentes sur ses gracieuses pommettes et son ravissant nez un peu long ne se voient vraiment pas beaucoup. C'est la couleur de sa peau qui les cache. En effet sa peau est extrêmement mate. Peut-être est-ce dû à ses origines italiennes. Ou peut-être bien que passer sa vie dans des pays au climat... tropical si je puis dire à finir par avoir des conséquences notables sur la couleur de la peau et lui apporte une autre texture qui est ma foi plus douce et souple mais aussi bien fragilisée. En tout cas cette peau si exceptionnellement foncé contraste avec ses lèvres. Des lèvres fines, rosées et délicates souvent figées en un sourire déconcertant... Mais elle contraste d'autant plus avec ses yeux. Des yeux en amande, vert sombre. Comme deux joyaux scintillants... Oui c'est ça, deux émeraudes d'une profondeur infinie dans lesquelles il n'est pas difficile de se noyer, très lentement... Au fond, Lizzy a tout de la superbe jeune femme. Mais quelque chose en elle lui donne l'air d'une petite fille. Mais c'est tellement infime; personne n'y prête vraiment attention

Le monde est fou, je suis comme lui Lizzy_17

Mon passé





12 décembre 2000, 19H


Il neige dehors, le jardin est enseveli sous la poudre blanche tandis que le soleil a depuis longtemps déserté l'horizon.
Heureusement il fait chaud à l'intérieur, le chauffage est performant dans cette luxueuse maison.
Le neurochirurgien remet ses lunettes en place. Leurs verres cachent à moitié ses yeux couleur d’émeraudes.

-Écoute moi ça, ma puce, tu vas me dire ce que tu en penses.

Sur ses genoux, Lizzy tend l'oreille, attentive. Son père effleure d'abord lentement les touches du piano avec délicatesse comme pour les tester. Puis il se met à jouer un air rapide, qui swing. Ses doigts se posent sur les touches une micro secondes puis repartent dans leur folle danse. La fillette émerveillée ne rate pas une miette du spectacle.
Assise non loin, sur le canapé, la mère soupire en jouant avec une mèche de cheveux roux. Son mari ne s'occupe tellement plus d'elle en ce moment... Il n'a d'yeux que pour son travail, et Lizzy.
Adrien prolonge la dernière note, et c'est le silence. Sa fille tourne le visage vers lui. Celui ci est émerveillé.

-J'en pense que... c'est toi le meilleur papa !

Le neurochirurgien serre sa fille contre lui. Derrière ses lunettes ses yeux sont remplis à ra bord d'amour et de fierté.

-Merci mon trésor. Je t'aime tellement si tu savais...

Sur son canapé, Tilla croise les bras de mécontentement. Bien sûr elle est heureuse qu'Adrien et sa petite Lizzy soit proches. Mais elle, ne reçoit plus d'affection.
Faut il que je me transforme en petite fille de quatre ans pour qu'il me remarque ? Bah, je suis sure que ça va passer...

03 juin 2002, 10H


Lizzy est partie en ville manger une glace avec son oncle pour une fois de passage. C'est le moment parfait pour s'expliquer.
Le cœur plein de rancœur et de rage, Tilla se dirige vers Adrien. Celui-ci est au téléphone, mais elle s'en moque bien.

-Adrien, faut qu'on parle. lâche t-elle d'une voix sèche

Celui-ci lui jette un regard courroucé et pose le doigt sur sa bouche.

-Ne vois tu pas que je téléphone ? Attend une seconde.

Pleine de hargne, la rousse arrache le portable et regarde le numéro affiché.

-C'est l’hôpital ! Qu'est ce qu'ils te veulent encore ?! Ils ne savent pas que tu ne travailles pas le dimanche ?!

Le docteur s'approche de sa femme.

-Tilla, qu'est ce qu'il t'arrive ? Rend moi mon portable tout de suite. On parlera après...

En pleine surchauffe, la mère balance sauvagement l'appareil sur le sol.

-Non, on parle maintenant !

Adrien jette un regard au téléphone. Il est explosé en mille morceau sur le parquet... Énervé, il se rapproche de son épouse et exécute des gestes désordonnés.

-Enfin est ce que tu es malade ? Tu sais combien ça coûte ce bidule là ?!

-Je m'en fou !! Il y a deux ans que tu m'ignores, vingt quatre mois que tu me parles à peiner, tu trouves ça normal ?!

Le neurochirurgien dépose ses lunettes, révélant ses yeux verts.

-Encore cette dispute ? J'en est vraiment assez... Tu te prends pour le nombril du monde ? J'ai un travail, moi, il faut bien payer le loyer ! Je passe mon temps à me tuer au boulot pour toi et qu'est ce que tu me dis ? Que je ne te parles plus assez. Arrêtes un peu tes pleurnicheries de gamine, Tilla !

La rousse se bouche les oreilles.

-Tais toi, tais toi... suppliât elle

Mais Adrien avance toujours.


-J'en est marre à la fin ! Tu ne penses qu'à toi ! Je t'offres une superbe maison en Italie dans une grande ville, tu n'as pas à travailler et même pas à faire le ménage. Et toi tu penses seulement "Moi moi moi !". Tu ne fais que te plaindre ! Prend exemple sur ta fille. Lizzy ne se plaint pas, elle...


S'en est trop, la femme ne peut plus le supporter ! Une seule obsession la hante : le faire taire à tout prix. C'est instinctif, elle saisit un vase précieux sur son pied d’étal et le fracasse sur la tête de son mari. Celui-ci s'écroule comme une masse sur le sol. Il ne bouge plus, du sang s'écoule de son nez et ses tempes.

-Il est... il est...

La jeune femme tremble. Elle ne peut pas prononcer ce mot. Elle recule, continue à bafouiller. Son dos heurte le mur.
Elle entend un bruit de pas. Et ça se rapproche... Elle reste là, bouleversée, un bout du vase brisé dans la main.

-Adrien ? Tilla ? Vous êtes là ?


La porte du grand salon s'ouvre dans un léger couinement.

-On voulais manger une glace, seulement j'ai oublié mon...

Le grand homme se tait soudain. Il observe la scène avec stupéfaction, sa nièce à ses côtés. Ma situation ne tarde pas à lui échapper, ses traits se durcissent.

-PAPA !

Lizzy se jette au chevet de son père, colle son oreille contre sa poitrine. Il ne respire plus. Elle tente un massage cardiaque, mais son geste reste vain. La vérité lui apparait réellement dans toute son horreur. Tel un château de carte, tout semble s'écrouler d'un seul coup dans son esprit.

-Papa...

Elle cache la tête dans le cou encore chaud de son père et se met à sangloter.
Dans sa détresse elle n'a pas remarquée sa mère, raide comme un piquet dans un coin de la pièce.
Son oncle quand à lui l'a bien remarquée. Je dirais même qu'il n'a remarqué que cela...
Il se rapproche d'elle. Son air mauvais ne présage rien de bon. Et il continue encore d'approcher, jusqu'à ce que son souffle caresse le visage pâle de la rousse. Il siffle entre ses dents.

-Pars. Pars et ne revient jamais.

Tilla se recroqueville légèrement.

-Je voulais...

Mais son beau frère la saisit à la gorge, ses pieds ne touche plus terre.

-Tu m'as entendu ? Dégage avant que je te brise le cou comme une allumette. Ce n'est pas que je n'en ai pas envie, mais ça m’embêterais de traumatiser la petite plus qu'elle ne l'ai déjà...


Tilla tente en vain de remplir ses poumons d'air. Elle étouffe. Elle se débat, donne des coups mais cela ne sert qu'à épuiser un peu plus le peu d'oxygène qui lui reste.

-Et puis, tu souffriras bien plus en restant en vie...

Le grand homme relâche la gorge rougie de sa victime. Celle-ci retombe sur le sol, toussant comme un frêle petit animal, roulée en boule sur le sol. Elle n'a pas milles choix : seulement mourir, ou partir...
Déjà le brun se penche sur elle, près à l'achever. Alors très vite, par instinct de survie elle déguerpit.
Son bourreau la regarde faire, le regard haineux. Il se retourne. Lizzy ne semble rien avoir suivie de la scène, elle continue de pleurer sur le corps inerte de son père.
Affectueusement, son oncle pose une main apaisante sur son épaule tremblante. La fillette se retourne. Son visage baigné de larmes semble dévasté par le chagrin.

-Sully ! Comment ? Qui a pu... faire ça ? Et maman ? Elle est où ? gémit elle entre deux sanglots

Le grand brun est complètement chamboulé. La douleur de sa nièce ne fait qu'aviver plus encore sa propre colère. Mais il doit tenir sa langue.
Cette enfant vient de perdre son père, et même si elle ne le sait pas encore elle a également perdue sa mère... Il n'a pas le droit d'ajouter à son malheur en lui révélant que c'est celle qui l'a mise au monde est aussi celle qui vient de retirer la vie de son second et plus important géniteur à ses yeux. Il doit lui mentir, simplement.

-Je ne saurais te répondre... Mais ne t'inquiètes pas. Moi je suis là, et je ne te laisserais pas d'accord ?


Il saisit son menton. Leurs deux regards d'émeraude se croisent, se fondent l'un dans l'autre pour ne faire qu'un. Leurs pupilles brillent d'une intensité identique.

-Il n'y a rien a mes yeux qui soit plus important que toi à présent. Rien n'est plus important que les liens du sang...


Récit de Chloé Fishberg, complice de Sullyvan Asleïon.

"L'arrivée de Liz' ? Il est évident que je m'en rappelle, quelle question absurde !
On devait être en l'an deux mille, en... juillet je crois. J'étais au Brésil et là bas je perd souvent un peu la notion du temps...
Je m'organisais pour un nouveau cambri... enfin bref, hum... je m'éloigne du sujet n'est-ce pas ? Reprenons.
On c'était implantés dans une villa pour un moment. Les propriétaires étaient partis faire le tour du monde, alors on avaient le temps de profiter un peu.
J'étais tranquille, je savais que Sully était parti voir sa famille en Europe. Il m'avait appelé il y a quoi ? A peu près un mois ? Il disait qu'il devait resté encore un petit moment régler quelques détails. Moi les histoires de famille, ça ne m'intéresse pas. Alors je ne l'ai pas vraiment questionner sur ce sujet.
Ce jour là, donc,vous ne pouvez savoir comme je fût surprise de le voir débarquer avec une gamine d'environs six ans accroché au bras.
Cette gamine, j'ai bien vu qu'elle faisait partie de sa famille. C'était flagrant, chez les Asleïon ils ont tous des yeux verts... assez spéciaux. Bref.
Sully m'expliquât la situation et me dit qu'il était maintenant responsable d'elle, qu'il était son parent le plus proche après ses paternels et qu'ils s'était débrouillé pour avoir la garde. J'ai eu beau lui dire que notre "boulot" n'était pas compatible avec le fait d'avoir sur les bras une gosse en bas âge, et qu'il ferait mieux de lui trouver un foyer d'accueil, Sully n'a pas lâcher le morceau. J'ai un peu fait la moue, mais Il a eu raison bien sûr...
Je sais pas si c'est de famille, mais la petite était brillante. Et plus elle grandissait, plus je l'appréciait.
Lizzy ne tardât à "entrer dans le business". Elle a gravit tout les échelons à une vitesse record, au point d'intéresser un groupe de mafieux très influents en Amérique et en Europe avec lesquels on travaillait déjà quelque fois.
Elle exécutât des petits boulots pour eux, puis des choses plus importantes et ne tardât pas à se les mettre tous dans la poche.
Quand elle devait faire pression sur des gens "gênants",il était rare de voir une goutte de sang versée. Elle était trop intelligente pour avoir besoin de tuer. Et au contact de ce nouvel univers fascinant que le business, elle changeât. Elle restât brillante mais... avec une excentricité et une folie douce depuis longtemps dissimulée.
Elle a grandit comme ça, un peu isolée des autres jeunes de son âge. Elle suivait des cours par correspondance et était même en avance sur le programme scolaire habituel. Je sentais bien qu'elle était très mûre pour son âge, mais ça m'a jamais vraiment inquiétée. Liz' a pas grandie comme les autres gosses, elle a été éduquée par des saltimbanques voyageurs hors la loi et conditionnée à n'avoir aucun scrupule par des mafieux businessmen. N'est-ce pas normale qu'elle sorte du lot ? Ça ne l'a jamais empêchée de s'amuser, bien au contraire
Ah ça, ils ont défilés les hommes dans son lit ! Elle leur mentait toujours sur son âge, et sur sa vie entière et quand elle se lassait elle les laissait tombés, tout simplement.
Moi j'étais très proche d'elle. Enfin; moins qu'elle l'était avec son oncle.Entre eux deux c'était... chimique, très fusionnel.
Mais un jour cela a changé.
L'état a réussi par je ne sais qu'elle moyen a retirer la garde de Liz' à Sully. Personne n'a jamais eu aucune preuve de ce que moi, Sully et elle faisions comme magouille, pourtant ils ont dû trouver la parade car ils ont finit par la placée dans je ne sais quel internat européen pour jeunes délinquants.
Depuis la mort de son père, sa mère a dû essayer de se manifester à sa fille. Mais Sully faisait toujours ce qu'il fallait pour cacher la vérité à sa nièce. Il lui disait que sa mère était morte d'un accident de voiture peu après la mort de son père. Le truc de base, quoi. Je crois en fait qu'il regrette de ne pas avoir tuée Tilla quand il en avait l'occasion..."









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Le monde est fou, je suis comme lui 1154862609

" 1450 cm cubes de matière grise, blanche et rose. Notre machine à penser. C’est là que tout se crée. Un simple désir peut entraîner la naissance d’un enfant. Une simple contrariété peut provoquer une guerre. Tous les drames et toutes les évolutions de l’humanité s’inscrivent d’abord dans un petit éclair, quelque part dans l’un des méandres de ce morceau de chair. "
Bernard Werber - "L'Ultime Secret"
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MessageSujet: Re: Le monde est fou, je suis comme lui   Le monde est fou, je suis comme lui Icon_minitimeVen 15 Juin - 10:29

Comme il est bon de se valider. <3
Je me valide, donc (bac L et option art dramatique).
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